28 octobre 2006
Voilà une belle "gothico-voilée" ...:
La plus haute autorité musulmane d'Australie a comparé les femmes non voilées à de la « viande » offerte à l'étal.
L'INDIGNATION et le scandale sont, aujourd'hui en Australie, à la
hauteur de l'outrage commis par le plus haut dignitaire musulman de ce
continent. Le Cheikh Taj Aldin al-Hilali, dans un prêche du mois de
Ramadan tenu à la mosquée de Sydney et tout juste rapporté par le
journal The Australian, a soumis à ses fidèles cette indigeste pensée : « Si
vous placez de la viande dans la rue, dans le jardin ou dans un parc
sans la couvrir et que les chats viennent la manger... qui doit-on
blâmer, les chats ou la viande à l'air ? La viande à l'air, voilà le
problème. Si elle (la femme) était restée dans sa chambre, chez elle, portant son voile, aucun problème ne serait arrivé. »
Ma Définition du Deuil...
L'arbre existe, le non-arbre n'existe pas. La négation est une construction de l'esprit. Qu'implique-t-elle dans le quotidien ? Lorsque les personnes traversent des phases difficiles, des coups de déprime, on dit qu'elles voient les choses en noirs, en négatif... L'expression est connue, mais il est rare de s'y être attardé.
La négation d'une chose, c'est dissoudre son existence même,
cette chose a été nommée, la nier revient à la «dé-nommer»,
et finalement c'est soi-même que l'on remet en question...
"L'imaginaire de la Vie"...
Entre conscient et inconscient...
On se raccroche à cela… Notre Surmoi nous y aide... Nos angoisses s'apaisent...
Je recherche cet "imaginaire"... Vierge bucolique, j'attends, je
cherche, je sécrète ce placebo...
Chaf, tu cherches l'ineffable. Quelque chose qui ne peut être exprimé mais qui
se vit, bien au delà du temps et de la conscience... Quelque chose qui est là
mais qui nous échappe sans cesse. Je me ressens dans ta quête... Merci
d'exister et de nous y guider...
La vie s'organise autour de cet axe : la fin.
Et après ? Mais si l’on y regarde de plus près, l’angoisse de la
mort est un déplacement. Ce n’est pas la peur de ne plus être
mais la peur d’être. Nous avons accès au commencement, il
est “datable”, la vie poursuit son cours, nous en
prenons plus ou moins conscience, en revanche ce que nous ne
savons pas, c’est l’issu, le terme. Est-il
concevable de se dire : après la mort il n’y a plus rien,
il ne reste rien de soi ? Visiblement cette idée peut paraître
lourde de conséquences, cela reviendrait à dire que quoiqu’on
fasse, cela ne sert à rien donc on prive de sens ce qu’il y
a avant la mort c’est à dire le plus important au quotidien
: la vie, sa vie. Par nature, l’Homme n’a qu’un
objectif de vie, il est pour se reproduire, mais réduire le sens
de la vie à la simple fonction de reproduction le ramène au
staut d’animal. Or “doué” d’intelligence, il
ne peut se résoudre à accepter cette simple “vocation”.
Il se créé, plus ou moins justement, d’autres sens.
Inconsciemment chacun sait qu’il n’est qu’infime
élément dans un tout qu’il appelera en fait un “rien”
à l’échelle humaine. Cette idée est forcément
angoissante : “je suis, mais je ne suis rien”. Il n’aura
donc de cesse de “construire”, “bâtir”, pour
laisser traces de lui. L’Homme peut-il être sûr qu’au dernier moment,
“il aura servi” à quelque chose ?
Mourir ou souffrir ? En fait, c’est la vie qui n’est pas maîtrisable,
“domptable”. C’est la vie que l’on subit et
on tente de faire “au mieux”.La vie est comme un film, à la différence qu’un film
lorsque commercialement il est rentable, on lui créé des suites.
Qu’en est-il de la vie ? Qu’elle “marche” ou
qu’elle ne “marche” pas, peut-on lui faire une
suite ? Les religions tentent de répondre à ces questions : le
paradis, la réincarnation...
Dormir est une pulsion de mort Ce n’est pas vous qui décidez et c’est là que l’angoisse prend son sens. Comme si c’était quelqu’un qui décidait pour vous le moment où vous ne serez plus sans finalement vous “demander votre avis”, or sa vie n’est ce pas le principal élément de soi ? Sans la vie on ne peut être. La peur de mourir est plus à rapprocher d’un déplacement de l’angoisse de vie.
La mort comme moteur
de vie Alors que faut-il faire ? Ces angoisses sont nécessaires à la
continuation de la vie car elles repoussent et déplacent l’inacceptable
du quotidien. Lorsque l’angoisse
est démesurée, de nature phobique, en parler voire consulter
peut, non pas atténuer, mais permettre de mieux “vivre”
avec cette idée, accepter finalement une angoisse et s’apercevoir
qu’elle est un moteur dans le développement de soi et
surtout indispensable à la vie.
26 octobre 2006
A tester !...

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22 octobre 2006
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La prison moderne est d'abord une entreprise de culpabilisation
travaillant les consciences individuelles à travers un regard tout-puissant.
I'm in love...!
Au début des années 1980, le quadrilatère conceptuel fondamental de Foucault articule la vérité, le pouvoir, le sujet et la vie. C'est peut-être dans son hommage à Georges Canguilhem (« La vie : l'expérience et la science », le dernier texte auquel il donna son imprimatur) que l'on perçoit le mieux sa philosophie de la vie (un concept certes bien équivoque), et son rapport à la vérité : il y problématise en effet notre humaine capacité (cas d'espèce ! dirait encore Nietzsche) à former des concepts, quelles que soient les errances et déviations de la vie, qui sont sa vocation.
Son travail, du point de vue de l'ensemble, se présente comme une
immense histoire des limites tracées à l'intérieur de la société, et
qui définissent les seuils à partir duquel on est fou, malade,
criminel, déviant. Les clivages internes de la société ont une
histoire, faite de la lente formation, sans cesse remise en cause, de
ces limites. De part et d'autre de ces domaines d'exclusion et
d'inclusion se constituent des formes de subjectivité
différentes, et le sujet est donc une concrétion politique et
historique, et pas typiquement une substance libre comme le voudrait la
tradition et le sens commun : je ne me perçois moi-même que selon les
critères formés par l'histoire. Le pouvoir n'est pas une autorité
s'exerçant sur des sujets de droit, mais avant tout une puissance
immanente à la société, qui s'exprime dans la production de normes et de valeurs.
Le problème politique décisif n'est donc plus la souveraineté, mais ces micropouvoirs qui investissent le corps, et qui, silencieusement, inventent les formes de la domination, mais peuvent tout aussi bien donner l'occasion de nouvelles possibilités de vie (« Il n'y a de relation de pouvoir qu'entre des sujets libres » se plaisait-il à dire). Ainsi l'utilité chez Foucault, dans son rapport réciproque à la docilité, ouvre un domaine très large de considérations, au-delà de l'utilitarisme, du côté de l'industrie, du travail, de la productivité, de la créativité, de l'autonomie, du gouvernement de soi.
- « Le problème à la fois politique, éthique, social et philosophique qui se pose à nous aujourd'hui n'est pas d'essayer de libérer l'individu de l'État et de ses institutions, mais de nous libérer, nous, de l'État et du type d'individualisation qui s'y rattache. Il nous faut promouvoir de nouvelles formes de subjectivité. » (« Le Sujet et le Pouvoir »)
Récusant dans La volonté de savoir l'hypothèse répressive pour expliquer les variations des comportements et des conduites dans le domaine de la sexualité, sceptique quant à la portée réelle de la libération sexuelle, mais cependant attiré par les États-Unis (séjours à Berkeley) et découvrant là-bas des formes relationnelles inédites, il a, dans ses derniers entretiens, en relation à son Histoire de la sexualité, discuté de l'homosexualité (plus rarement de la sienne) et plus généralement des relations affectives, établissant par exemple et pour son compte, une distinction entre amour et passion qu'il n'aura malheureusement pas eu le temps d'expliciter plus avant. Le problème du désir et le thème de la maîtrise sont au cœur de la question de la subjectivité développée alors par ce que certains s'autorisent à nommer le « second » Foucault, celui du « souci de soi » (1984), émancipé du régime disciplinaire.
16 octobre 2006
A trop rester seule, on s'asphyxie...
Pensée du soir... Bonsoir !
Ce soir je suis très sentimentale, je parle en monologue à mon Blog... peu importe personne ne le lit ; mon egocentrisme en est comblé !
Trève de connerie...
Ndiaw tu me manques
Mes potes je vous aime
Ma famille quelle qu'elle soit, j'ai besoin de toi...
JUSTE UNE ENVIE ACTUELLE D'ADO : pas crever avant d'avoir accompli quelque chose en ce bas monde...
I'm Afraid...
Poème de m... intitulé "Déversoir"

J'tiens le cap
J'lache pas
C'est ainsi que mon contexte social m'a élevée,
Sans chialer, sans crier...
Pas le droit de ...
car j'en ai vu pire
Mais l'angoisse résistante
s'ancre dans une profondeur mutante.
Mon sang s'en mèle,
j'avale salive et et j'me démène,
comme toujours à nouveau
pour aller de plus en plus haut
Merci à Camus et à Platon
d'm'avoir rendu aussi con...!
Lutter à en crever
pour toujours s'améliorer...
Putain c'que tu me manques...
thanatos
She passed away...
There's a lady who's sure all that glitters is gold
And she's buying a stairway to heaven
When she gets there she knows, if the stores are all closed
With a word she can get what she came for
Ooh, ooh, and she's buying a stairway to heaven And as we wind on down the road
Our shadows taller than our soul
There walks a lady we all know
Who shines white light and wants to show
How everything still turns to gold
And if you listen very hard
The tune will come to you at last
When all are one and one is all
To be a rock and not to roll



